Ceci n’est pas un apéro

Ceci n’est pas un apéro, est une proposition qui allie la décontraction de l’apéro et la précision d’une mini-conférence en histoire de l’art.

L’occasion de profiter de débuts de soirées atypiques autour d’un sujet, d’un artiste ou d’une oeuvre dans une ambiance d’apéro-dinatoire et dans un cadre original.

Le principe

Le public est accueilli par une boisson de son choix en attendant l’arrivée de tous les participants (25 personnes maximum).

Puis la conférencière présente sa mini-conférence (30 min) autour d’une question d’histoire de l’art. Le public circule devant quelques reproductions encadrées,  verres à la main.

Enfin, un dernier échange avec la conférencière est possible durant le service et la dégustation de quelques spécialités apéritives.

Durée moyenne : 1h15

Coût par personne : 12€

Réservation : en envoyant un mail à cecinestpas1apero@gmail.com ou via notre formulaire de contact en indiquant vos noms, numéro de téléphone et nombre de personnes ainsi que la date et le sujet choisis.

Edition 2017 (en cours)

En partenariat avec le Café de l’Orangerie du Jardin des Plantes de Nantes, 4 dates sont proposées durant l’été 2017. Le public pourra ainsi profiter d’un cadre privilégié, après les heures de fermeture du Jardin des Plantes, pour écouter les conférencières sur des sujets variés autour d’un thème général « L’Homme moderne » .

29 juin 2017 : Nymphéas. 250 épisodes par Monet / par Elodie Evezard

En 1897, Monet aménage à Giverny un bassin japonais où il passe des heures à observer les couleurs changeantes, les reflets des feuilles et les variations de lumière sur les nénuphars qui deviennent une véritable obsession. Jusqu’à sa mort en 1926 il peindra plus de 250 toiles autour de ce motif. Aucune œuvre ne se ressemble, les points de vue évoluent, les formats s’agrandissent et le cadrage resserré plonge progressivement le spectateur au cœur de l’œuvre. Les nymphéas présentés à l’Orangerie (Paris) témoignent de l’ampleur de cette série et de la modernité de Monet qui frôle l’abstraction avec ses touches de couleurs semblant se poursuivre au-delà de l’espace pictural.

6 juillet 2017 : Les hipsters de la Renaissance / par Diane Gouard

Porter barbe ou moustache a toujours été une affaire de mode… et de pouvoir. La force et la virilité se mesurent longtemps à la présence de poils, qui est donc l’apanage des valeureux guerriers. Mais pour maîtriser cette pilosité, la taille de la barbe et de la moustache devient tout un art que les peintres ont reproduit dans de formidables galeries de portraits. Et si François Ier est barbu c’est à cause d’une anecdote politique qui eut un rôle dans la diffusion du port de la barbe en Europe à la Renaissance…

24 août 2017 : Warhol, le tsar du selfie / par Julie Legrand

Chef de file du Pop Art, Andy Warhol est l’un des artistes les plus importants du XXe siècle avec sa série de portraits sérigraphiés de Marilyn Monroe et ses fameuses boîtes de soupe Campbell… Mais il a été aussi réalisateur de films, producteur du groupe The Velvet Underground, créateur de revues spécialisées et concepteur de chaines TV. Mystificateur pour certains, génie pour les autres, il apparaît comme le précurseur de phénomènes de modes aujourd’hui intégrés dans notre vie quotidienne. Warhol serait-il aussi l’inventeur des « Selfies » ? 

7 septembre 2017 : Les femmes photoshopées d’Ingres / par Elodie Evezard

Que s’est-il passé avec le corps de la belle Odalisque ? Avait-elle un problème de dos, une malformation de naissance ?
Dans plusieurs tableaux, Ingres joue avec l’anatomie de ces modèles pour servir l’harmonie de sa composition et rendre certaines femmes plus sensuelles. Il n’hésite pas à modifier la structure du corps quitte à déformer la réalité. Ingres n’a pas attendu les couvertures de magazines pour « photoshoper » le physique des femmes et jouer avec quelques canons de beauté.

Edition 2016

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