Prestations

Apéro-conférences

Nous organisons des apéro-conférences dans des lieux atypiques selon des modalités variables en fonction des partenariats mis en place.

flyers et orangerie

Tarif : nous contacter

Quelques aspects techniques :

Nombre de personnes par conférence : 25 max pour une bonne qualité d’écoute
Durée d’une conférence : 30 à 45 min
Durée totale de la prestation conférence apéro dinatoire : 1H30
Mise en place et démontage : 30 min
Matériel pour la conférence :
Aucune nécessité de projection : afin de présenter les oeuvres, les conférencières utilisent des reproductions papier d’oeuvres d’art encadrées, disposées sur des chevalets ou d’autres supports à hauteur du public.  Tables et chaises.

Nous recherchons des lieux pour organiser nos apéro-conférences :
– De préférence atypique pour ce genre d’activité
– Doit permettre un repli à l’intérieur en cas de mauvais temps
– Doit avoir un accès à des sanitaires
– Doit permettre à 25 personnes de s’installer à table pour l’apéro
– Autant que possible accessible aux personnes en situation de handicap

Vous êtes gérant ou propriétaire d’un lieu propice, contactez-nous.

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Conférences

Nous pouvons aussi intervenir sur d’autres projets pour des conférences ou des ateliers.

Tarif à préciser en fonction de la durée, de la distance, du contenu.

Pour information, conférences de 45 min, sur Nantes, choisies parmi notre catalogue :
1 conférence : 150 € TTC / 3 conférences : 400 € TTC / 6 conférences : 600 € TTC

Quelques aspects techniques :

Nombre de personnes par conférence : en fonction du lieu et du projet
Durée d’une conférence : 45 min à 2h
Matériel pour la conférence :
Si projection : vidéoprojecteur avec possibilité de raccordement par cable HDMI et VGA. Ecran.
Micro (éventuellement).

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Nos thèmes

Les arbres déshabillés par Penone

Comment les arbres servent de support à Giuseppe Penone ? A la découverte d’un dialogue surprenant entre l’homme et la nature par un artiste de l’Arte Povera, courant emblématique de l’Italie du XXe siècle.

Les têtes renversantes d’Arcimboldo

Comment au XVIe siècle, Giuseppe Arcimboldo a-t-il eu l’idée des têtes composées ? Et l’empereur du Saint Empire Romain Germanique Rodolphe II avait-il vraiment un nez en forme de poire ?

Nymphéas. 250 épisodes par Monet

En 1897, Monet aménage à Giverny un bassin japonais où il passe des heures à observer les couleurs changeantes, les reflets des feuilles et les variations de lumière sur les nénuphars qui deviennent une véritable obsession. Jusqu’à sa mort en 1926 il peindra plus de 250 toiles autour de ce motif. Aucune œuvre ne se ressemble, les points de vue évoluent, les formats s’agrandissent et le cadrage resserré plonge progressivement le spectateur au cœur de l’œuvre. Les nymphéas présentés à l’Orangerie (Paris) témoignent de l’ampleur de cette série et de la modernité de Monet qui frôle l’abstraction avec ses touches de couleurs semblant se poursuivre au-delà de l’espace pictural.

Les hipsters de la Renaissance

Porter barbe ou moustache a toujours été une affaire de mode… et de pouvoir. La force et la virilité se mesurent longtemps à la présence de poils, qui est donc l’apanage des valeureux guerriers. Mais pour maîtriser cette pilosité, la taille de la barbe et de la moustache devient tout un art que les peintres ont reproduit dans de formidables galeries de portraits. Et si François Ier est barbu c’est à cause d’une anecdote politique qui eut un rôle dans la diffusion du port de la barbe en Europe à la Renaissance…

Warhol, le tsar du selfie

Chef de file du Pop Art, Andy Warhol est l’un des artistes les plus importants du XXe siècle avec sa série de portraits sérigraphiés de Marilyn Monroe et ses fameuses boîtes de soupe Campbell… Mais il a été aussi réalisateur de films, producteur du groupe The Velvet Underground, créateur de revues spécialisées et concepteur de chaines TV. Mystificateur pour certains, génie pour les autres, il apparaît comme le précurseur de phénomènes de modes aujourd’hui intégrés dans notre vie quotidienne. Warhol serait-il aussi l’inventeur des « Selfies » ?

Quand William Turner remontait la ligne de tram 1 ou pourquoi il n’est jamais arrivé au jardin des plantes de Nantes.

Après être passé par Dieppe, le Mont-Saint-Michel et Brest, William Turner gagne  Nantes en 1826 avant de terminer son séjour français à Orléans. En remontant la  Loire il exécute une série d’aquarelles dont la plus fameuse se trouve aujourd’hui  dans les collections du château des Ducs de Bretagne.

Face à face / L’art de l’autoportrait

Discrètement caché parmi les figurants de scènes religieuses durant le Moyen-Âge, les autoportraits d’artistes s’imposent et s’individualisent à partir de la Renaissance, avec pour figure de proue Albrecht Dürer. De Rembrandt au 17ème à Mapplethorpe au 20ème siècle, en passant par Van Gogh, Picasso ou Warhol, nombreux sont ceux qui souhaitent dépasser la simple représentation objective pour aller vers plus d’introspection psychologique. Longtemps désigné comme “portrait de l’artiste peint par lui-même”, le terme “d’autoportrait” n’a été admis dans la langue française qu’en 1950, curieusement.

Attention les yeux, moment éphémère / L’art de la performance

Dans les années 1960-70 des artistes européens, new-yorkais ou encore japonais vont transgresser les codes artistiques pour proposer de nouvelles approches plastiques. Qu’elles prennent le nom de happenings ou d’événements, leurs actions peuvent se regrouper sous le terme de “performance”. Ils expérimentent ainsi des actions éphémères en présence ou non du public dans un temps et un espace donnés. Des performances de Kaprow, Klein ou Lebel, il demeure aujourd’hui des témoignages, des films, des photographies et certains objets présentés dans les musées.

Lieux réinventés / L’art de l’art in-situ

Exécutée spécifiquement pour un lieu – en prenant en compte ses composantes artistiques et historiques – l’œuvre dite “in situ” crée un dialogue, voire un récit avec le site d’intervention. Depuis la polémique liée à l’installation de l’œuvre de Daniel Buren Les deux plateaux, dite Les colonnes de Buren, au Palais-Royal à Paris en 1986, nous verrons comment de nombreux monuments patrimoniaux (tels que le Château d’Oiron ou les Monuments Nationaux) passent aujourd’hui commandes à des artistes contemporains afin de proposer au public un nouveau regard sur l’œuvre architecturale et l’espace muséal.

 

L’homme sauvage, à poil

Pourquoi l’homme sauvage a-t-il des poils ? Existe-il des femmes sauvages ? Et comment les artistes du Moyen-Âge et de la Renaissance se sont intéressés aux poilus hirsutes et à leurs histoires.

Les femmes photoshopées d’Ingres

Que s’est-il passé avec le corps de la belle Odalisque ? Avait-elle un problème de dos, une malformation de naissance ?
Dans plusieurs tableaux, Ingres joue avec l’anatomie de ces modèles pour servir l’harmonie de sa composition et rendre certaines femmes plus sensuelles. Il n’hésite pas à modifier la structure du corps quitte à déformer la réalité. Ingres n’a pas attendu les couvertures de magazines pour « photoshoper » le physique des femmes et jouer avec quelques canons de beauté.

Le Triomphe de Bacchus

Dieu des excès et des désordres, du théâtre, du vin et de la vigne, Bacchus est un dieu jeune, beau et exotique. Peaux de bêtes, grappes de raisin, feuilles de lierre, couronne d’étoiles, tambourins et autres joyeusetés peuplent ses représentations et ses aventures. L’occasion de croiser des faunes, des bacchantes, Ariane, Silène, des panthères et des léopards… autour d’un verre, comme il se doit.

Visions, la révélation des retables / L’art du retable

Des panneaux uniques italiens aux grands polyptyques flamands, les retables sont parmi les œuvres les plus spectaculaires réalisées. Objets de recueillement mais aussi de révélation grandiose, ils servent à raconter, expliquer, convaincre les fidèles. En confrontant les retables de Rubens aux panneaux de Fra Angelico, du retable de d’Issenheim aux déclinaisons contemporaines nous découvrirons les mécanismes de cet objet artistique.

La tête dans les étoiles / L’art et l’espace

Les importantes découvertes astronomiques au début du 20ème siècle, les premiers pas de l’Homme sur la Lune en 1969 et les outils de plus en plus pointus ont fourni d’innombrables images et sujets d’exploration pour les artistes. Les constellations et les étoiles sont ainsi source de rêverie chez Joan Miro, sculpture en apesanteur pour Alexandre Calder et expérimentation sensorielle pour Julien Salaud. L’évocation du système solaire permet lui de voyager dans un monde fantastique avec “Le voyage dans la Lune” de Georges Méliès ou de découvrir par la peinture d’Yves Klein des “reliefs planétaires”.